Où garer son vélo en sécurité à Paris ?

On ne va pas (se) mentir. On connait tous quelqu’un qui s’est fait voler son vélo en ville. Alors pour continuer à chevaucher son deux roues en sifflant gaiement, voici la carte des stationnements où garer son vélo en sécurité à Paris. De rien ! 

Pas moins de 1400 places ont été créées et/ou réquisitionnées par la Mairie pour que les vélotafeurs, et autres amoureux de belles bécanes, puissent laisser leur vélo sans crainte du vol. Afin d’éviter toute chasse au trésor, voici la carte des des stationnements où garer son vélo en sécurité à Paris.

La carte est articulée autour de 4 types de stationnement.

Abris vélos

Pour le moment, seuls 5 abris-vélos sont utilisables dans les rues de Paris. Une quarantaine d’autres devraient rentrer dans la danse d’ici à la fin de l’année. Le clou du spectacle : les pompes à air extérieures accessibles à tous ! Pour savoir comment profiter de ces boîtes métalliques, n’hésitez pas à faire rouler votre souris jusqu’à notre article test.

Prix /an : 75 euros 

Vélostations

Direction les gares de Paris ou plutôt LA gare de Lyon pour découvrir la seule vélostations ouverte pour le moment. Elle dispose de 198 places, prises électriques, emplacements pour vélos cargos et casiers pour y mettre la batterie. Clou du spectacle : site vidéosurveillé ! Abonnement sur le site de la Saemes.

Prix /an : 75 euros ou 10 euros/mois.

Parkings souterrains

Nichées juste à côté des voitures, votre paisible vélo peut jouir d’une des 700 places réservées dans les parkings gérés par la Saemes et Indigo. 

Prix /an : de 60 à 75 euros.

Consignes Véligo 

Vous avez sans doute remarqué ces imposantes boîtes aux abords des gares. Les consignes Véligo de Gare de l’Est, Gare Montparnasse et St Lazare accueillent votre vélo toute l’année. A condition de se frayer une place sur la seule qui en dispose encore, St Lazare. Inscriptions sur le site de Véligo Transilien.

Prix /an : 20 euros

Sinon… il reste les bon vieux arceaux pour attacher son vélo à Paris. Avec plus de 40 000 spécimens, il y a de quoi (se) faire (voler).

Photo de couverture : © Martin Gräter